7 pensées positives, pour lutter contre les coups de blues...!

Actualizado: ago 25

Je vous propose de découvrir pendant une semaine, une pensée positive par jour, pour lutter contre nos petits coups de blues ! Cette idée m'est venue au cours de mon déménagement dans mon nouvel appartement, en retombant sur un petit carnet oublié, de phrases positives que je m'étais noté pendant le confinement. J'ai sélectionné mes préférées, celles qui m'ont parlé, qui m'ont aidé dans des petits moments de blues et qui fonctionnent à merveille ! Elles n'ont rien de poétique. Elles n'ont pas pour but d'être concises ou joliment écrites. Elles sont apparues naturellement, telles qu'elle, et me font sens. Elles sont donc très personnelles. J'espère que quelques-unes d'entre elles raisonneront en vous, ou du moins auront la possibilité de vous aider à créer vos propres pensées positives : vos petits remèdes anti-blues !Bonne lecture ou bonne écoute!*

* Chaque pensée est disponible en écoute sur mon Instagram (https://www.instagram.com/methode.o.m.e/)!




Huit pensées positives pour aller de l’avant dans les petits moments de blues !

1. “J’ai de la chance. J’ai un toit / des amis / je suis en vie, ici et maintenant”

Cette pensée nous invite à (re)valoriser la chance réelle qui est la nôtre. Il est bon parfois d’avoir recours à ce que j’appelle la “comparaison positive” afin de prendre la juste mesure de notre vie pour pouvoir mieux l’apprécier. Cette “comparaison positive” doit se faire avec évidemment beaucoup d’empathie envers les autres et sans orgueil – elle n’a pas pour but de nous faire penser que “le malheur des autres fait finalement notre bonheur”, ni ne tend, à l’inverse, à nous culpabiliser par rapport à d’autres qui n’ont pas les mêmes conditions de vie que nous.

Non. Ce que j’appelle la “comparaison positive” a simplement pour but de nous recontextualiser, de nous ré-ancrer dans la réalité du monde, loin de nos projections. Si vous lisez cet article en ce moment, c’est certainement que vous avez une tablette ou un téléphone avec une connexion internet et donc que vous avez un niveau de vie qui est sûrement bien plus enviable que celui d’autres êtres humains qui tentent, en cet instant précis, de survivre dans le dénuement le plus total. Cette pensée peut vous aider à lutter contre les coups de blues, contre les angoisses liées au quotidien, au travail ou à l’argent. Apprenez à valoriser ce que vous avez avant de vous focaliser sur ce que vous n’avez pas.

2. “Je suis ici juste de passage. Quand j’aurais 80 ans je me reverrai ici et maintenant et je me dirai : Stp, profite !”

N’avez-vous jamais entendu votre grand-mère ou des personnes âgées vous dire avec beaucoup de nostalgie “Profite de la vie, elle passe si vite !” ? Personnellement quand j’étais petite cette phrase n’avait pas beaucoup de sens pour moi, même si elle me surprenait je n’en ressentais pas l’évidence, car évidemment je n’avais pas cette notion du temps qui passe dont je commence à prendre conscience aujourd’hui du haut de mes trente ans. Nous réalisons petit à petit, avec les années, que nous ne sommes pas immortels, en voyant nos grands-parents nous quitter ou nos amis perdre leurs parents, mais aussi en observant notre propre corps et ses limites. Alors je fais souvent cet exercice et je m’imagine en femme âgée, qui porte un regard derrière elle. Cette “vieille Pauline” qui observe cette “jeune Pauline” et se dit : “Cette jeune femme de 30 ans se sent au bout du rouleau, mais ce n’est qu’un bébé ! Elle est si jeune et dans la fleur de l’âge ! Réveille-toi, cocotte, et profite, pour toi, pour moi, pour nous ! Croque la vie, pour n’avoir rien à regretter !”

3. “Allez ! Si je ne veux pas le faire pour moi, je le fais pour le petit enfant plein de rêves que j’étais !”

Cette pensée est du même ordre que la deuxième pensée positive.

Elle aide à ne pas avoir de regrets et à se sentir fier de ce que l’on est et du chemin parcouru. Mais le processus est inversé ! Là, au lieu de vous imaginer “vieux”, imaginez-vous “jeune” !

Imaginez-vous petit ou, mieux encore, allez chercher une photo de vous tout petit qui vous rappelle un moment heureux, une photo sur laquelle vous avez un grand sourire, et regardez-la avec intérêt et bienveillance. Ce petit être, c’est vous ! Avec les années on se déconnecte du fameux enfant intérieur (que je préfère appeler le “petit moi”, cette expression me paraît plus affectueuse…), on prend de la distance avec lui, quand on ne l’oublie pas carrément ! Nous tirons un trait sur notre histoire. Pourtant, ce petit être, c’est nous ! Non pas dans le passé, mais bien dans la continuité de notre présent ! Il est nous, nous sommes lui. Dans le même corps et avec la même âme. Simplement, avec une plus grande expérience de la vie. Alors, sourions-lui et promettons-lui (et à nous) à voix haute ou dans notre tête de le rendre fier en restant fidèle à ses rêves ! Souvenez-vous : que vouliez-vous faire quand vous étiez petit ? Quelles étaient vos passions ? Le métier de vos rêves ? Vos idoles ? Soyez fidèle à cette partie de vous ! Et si l’exercice ne fonctionne pas (le chemin vers la reconnexion de son “petit soi” est difficile car il requiert beaucoup d’amour et d’estime de soi), imaginez que cet enfant est le vôtre. Que souhaitez-vous pour lui ? Le meilleur, n’est-ce pas ? Alors, si vous ne le faites pas vous, faites-le pour lui !


4. “Les émotions ne sont que des émotions. Des projections de mon esprit inquiet. Elles ne vont pas me tuer car c’est du vent !”

L’année dernière, j’ai lu un merveilleux livre de Krishnamurti qui s’intitule La Peur. Dès les premières pages j’ai été fortement impactée par la véracité de ses propos et de ses explications, pourtant si simples et si logiques. Il n’y a pas des peurs, dit-il, mais une peur. Une peur de tout (des araignées, du noir, de l’échec, etc.). La peur est juste une émotion. Laissons-la venir et nous verrons qu’elle ne peut rien nous faire. Elle ne peut pas nous affaiblir, encore moins nous tuer, puisqu’il s’agit d’une projection irrationnelle de notre esprit. En gros, c’est juste du rien. Et le rien ne tue pas. Arrêtons donc d’avoir peur de la peur !



5. “Le monde est ma terre-Mère. Si elle m’a créé(e) c’est parce qu’elle me veut du bien. Ça va aller !”

Nous sommes tous nés sur la même planète. Pourquoi et comment, cela est une autre histoire… mais même si nous ne savons pas vraiment quel est notre rôle ici, une chose est sûre, nous avons tous été créés pour faire l’expérience de la vie. Tout comme une mère qui met un enfant au monde, l’aime et désire le mieux pour lui, je me dis que l’univers, la terre, Dieu, appelez-le comme vous voulez, veut simplement le meilleur pour nous ! C’est aussi pour cela qu’il est si important de ressentir la gratitude, la gratitude d’être en vie, la gratitude envers nos “vrais” parents biologiques, mais aussi vis à vis de notre terre-mère !

6. “La roue tourne toujours !”

Dicton bien connu évidemment, mais qui a énormément de sens pour moi (j’ai même pensé me le faire tatouer sur la cheville !). Petite phrase courte que je répète très souvent comme un mantra, dans ma tête ou à mes amis. “La roue tourne toujours” ! Tout est perpétuellement en mouvement, comme les saisons de la terre ou le rythme de notre respiration, qui va et qui vient. Alors même dans les moments de blues, lorsqu’on croit que tout est fini, je me répète qu’après la nuit vient le jour, qu’après l’hiver vient le printemps, et qu’après les moments difficiles viendront des moments heureux !

7. “Je vis aussi pour ceux qui ne sont plus là !”

Quand j’étais au Népal, dans un temple bouddhiste, nous écoutions tous les matins un moine nous parler des grands concepts philosophiques tels que la mort, la vie, l’amour, la richesse… Un matin, à l’aube, encore endormie et tout juste assise sur mon coussin de méditation, je l’entendis commencer son discours par ces mots : “Ce matin, il y a des milliers d’êtres humains qui ne se sont pas réveillés. Des milliers de gens sont morts, qui n’ont pas eu la chance comme nous ici et maintenant d’être encore dans ce monde. Ils ont arrêté de respirer. Ils ne pourront plus profiter de la chaleur du soleil, déguster un bon petit plat ou serrer les gens qu’ils aiment contre leur cœur. Donc, s’il vous plaît, j’aimerais que nous fermions tous les yeux un instant et que nous pensions à eux, puis à la chance que nous avons, nous, d’être en vie.”

Là encore, gratitude et comparaison positive !

... je n'ai pas pû résister à l'envie de vous en donner une dernière! Après tout il n'y a pas de limite au bonheujr non...? ;-)

8. “Le seul échec qui existe, c’est la mort. Tant qu’il y a de la vie, il n’y a pas d’échec, il y a juste des expériences de vie !” Ulrich Cabrel

La semaine passée j’ai écouté par hasard l’interview d’un jeune homme que je ne connaissais pas, Ulrich Cabrel (le même nom de famille que mon chanteur favori…), qui m’a fait sourire aux larmes ou pleurer des sourires, comme vous voulez…! Cet homme extraordinaire est un migrant, poète, auteur et musicien qui a réussi à fuir le Cameroun pour venir en France au fil d’un périple insoutenable, et il a dit cette phrase qui sera notre huitième pensée, peut-être la plus belle… Ainsi, dans les moments où l’on se sent faible, inutile, où on n’aperçoit pas le bout du tunnel, il faut relever la tête, se dire que tout est expérience, et surtout supprimer à jamais ce gros mot de notre vocabulaire, cette croyance si limitante qu’est la notion d’“échec” ! “Le seul échec qui existe, c’est la mort”, ce n’est donc pas une notion compatible avec la vie !




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© 2020 par Pauline D.A - Merci à Marco Diaz et Rafa Pastor pour les jolies photos et à Camille Bourdier pour le beau  logo!